Une Marilyn Monroe de quinze mètres, un King Kong en pièces détachées.
Un indic ivrogne et reptilien, des prêtres transformés en peu ragoûtants
zombis. Un culturiste un peu... limité qui se prend pour Conan le
barbare, une jeune et belle amazone à l'abord difficile.
Un nouveau Jonas dans le ventre d'un Léviathan volant.
Un serpent de trois cents mètres, un ver de sable de trois kilomètres.
Une Cirocco Jones passablement transformée. Et un raton laveur. Non, pas
de raton laveur, mais une superproduction à grand spectacle, sous la
direction virevoltante de Gaïa, divinité omnipotente présentement
dévorée par sa passion du cinéma.
Feu d'artifice d'inventivité et d'humour, Démon s'offre le luxe de clore
l'immense Trilogie de Gaïa en réconciliant définitivement Homère et Tex
Avery.